Régie intermunicipale 1974 La Ville de Saint-Georges et la municipalité de Saint-Côme de Kennebec ouvrent un site d’enfouissement dans la municipalité de Saint-Côme de Kennebec. 1979 Ordonnance du Ministère de l’environnement et de la Faune de l’époque, à l’effet que la Ville de Saint-Georges et la municipalité de Saint-Côme de Kennebec devaient accepter tous les déchets solides en provenance de douze (12) municipalités voisines et par le fait même, ordonnait aux douze (12) municipalités d’acheminer leurs déchets au site situé à Saint-Côme de Kennebec.
1980 Signature de la première entente (16 municipalités).
1981 Publication dans la Gazette Officielle du Québec de l’approbation et constitution officielle de la Régie Intermunicipale du Comté de Beauce-Sud.
Achat du lieu d’enfouissement (lots 33 et 34) de la Ville de Saint-Georges pour un montant de 302 120.00$.
Nomination de Monsieur Roger Turcotte à titre de secrétaire-trésorier,à temps partiel.
1982 Le 1er budget de la Régie d’une durée de 12 mois s’élève à 158 479.62$. 1984 Achat des lots 31 et 32.
1992 Investissement de plus de 700 000.00 $ dollars dans le système de traitement des eaux de lixiviation afin de rendre les rejets conformes aux normes du Ministère de l’Environnement et de la Faune (filtreMédiaflex).
1993 Adoption de la loi 101 par le Gouvernement du Québec rendant obligatoire les études d’impact sur l’environnement pour tout agrandissement ou implantation de lieux d’enfouissement. La Régie est alors obligée de réviser sa stratégie et de se tourner vers des terrains dont les caractéristiques sont plus proches de l’esprit du règlement. De nouvelles études sont commandées. Une entente est prise avec les propriétaires des lots 35 et 36 et une étude hydrogéologique complète y est effectuée. Également, l’étude hydrogéologique préliminaire effectuée sur les lots 31 et 32 en 1984 est complétée.
1994 La Régie commence à placer annuellement des argents dans un fonds réservé post-fermeture du lieu d’enfouissement. La Régie investit plus de 1 300 000.00 $ dollars afin de prolonger le chemin principal, les conduites nécessaires à l’acheminement du lixiviat ainsi qu’à l’ouverture des zones E-F. Ces zones avaient été acceptées par le Ministère de l’Environnement et de la Faune au début du lieu d’enfouissement sanitaire. Elles sont construites avec de simples membranes.
1995 Achat des lots 35 et 36. La Régie achète des équipements et opère elle-même à compter de cette date, le lieu d’enfouissement sanitaire. La Régie dépose au Ministère de l’Environnement et de la Faune un avis de projet d’agrandissement sur les lots 31, 32,35 et 36 pour cinquante (50) ans. Le même jour, le Ministre de l’Environnement et de la Faune dépose un moratoire portant sur l’interdiction d’établir ou d’agrandir les lieux d’enfouissement (loi 113).
1996 Embauche de Monsieur Roger Turcotte comme secrétaire-trésorier, à temps plein. Début de la collecte sélective résidentielle (bac bleu de 64 litres). Décret du Ministère de l’Environnement et de la Faune levant l’interdiction d’agrandir le lieu d’enfouissement sanitaire de la Régie. Par contre, la Régie est toujours obligée de procéder à des études d’impact. Une des conditions du décret est de s’entendre avec la MRC Robert-Cliche pour la disposition de leurs matières résiduelles. Une entente à cet effet est signée le 23 mai 1996. 1997 Début de la collecte des arbres de Noël. Début de la collecte des résidus domestiques dangereux (Pneus, textiles). La pesée des matières résiduelles acheminées au lieu d’enfouissement débute, la Régie ayant investi environ 180 000.00 $ dollars pour l’installation d’une balance de 70 pieds et d’un poste de pesée.
1998 Début de la collecte sélective dans les industries, commerces et institutions. La Régie investit près de 500 000.00 $ dans son système de traitement des eaux de lixiviation en ajoutant des aérateurs. Ces travaux sont réalisés après avoir fait l’objet d’une demande de la part du Ministère de l’Environnement et de la Faune en 1996. La majorité des équipements seront réutilisés si la Régie agrandit son lieu d’enfouissement sanitaire et son système de traitement. Dépôt du plan d’action québécois sur la gestion des matières résiduelles 1998-2008 par le Ministre de l’Environnement et de la Faune. La Régie évite les audiences publiques dans son projet d’agrandissement et fait face à la médiation. Une des demandes initiales est de compenser la municipalité de Saint-Côme-Linière d’une somme de 50 000.00 $ dollars par année pour être la municipalité hôtesse du lieu d’enfouissement sanitaire. À la fin de la médiation, en février 1999, le total des compensations accordées est de 180 000.00 $ dollars répartis sur quinze (15) ans.
1999 Signature de l’entente entre le Comité de citoyens de Saint-Côme-Linière, le Front commun québécois pour une gestion écologique des déchets et la Régie relativement au projet d’agrandissement du lieu d’enfouissement. Mise de côté d’une somme de plus de 131 000.00$ afin de pouvoir payer les compensations négociées lors de la médiation. La M.R.C. Robert-Cliche arrête de transporter ses matières résiduelles au LES de la Régie. Du 01 septembre 1996 au 31 août 1999, elle en aura transporté 27 895 TM. La Régie opte unanimement pour agrandir le lieu d’enfouissement au lieu de transborder les matières résiduelles à l’extérieur du territoire.
2000 La Régie obtient un décret du Gouvernement Provincial autorisant l’agrandissement de son lieu d’enfouissement valide du 1er janvier 2002 jusqu’au 31 décembre 2026. La Régie débute la collecte de feuilles mortes. Elle en aura ramassé plus de 130 TM la première année.
2001 Adoption du règlement #29-01 concernant la réfection et le pavage de la Route Rodrigue et d’une partie du Rang St-Joseph.
Coût estimé : 2 029 900.00$ Coût financé : 486 592.00$ Les travaux ont été confié à Giroux et Lessard Ltée. Adoption du règlement #30-01 concernant l’imperméabilisation de l’étang #01 et agrandissement du système de traitement des eaux de lixiviation. Les travaux seront réalisés en 2002 et 2003 par les Entreprises G.N.P. Inc. de Victoriaville.
Coût estimé : 3 498 027.00$
Coût financé : 3 167 000.00$ Adoption du règlement #31-01 concernant la construction de trois (3) nouvelles cellules destinées à recevoir les matières résiduelles.
Les travaux ont été réalisés par Giroux et Lessard Ltée et complétés en 2002.
Coût estimé : 2 226 256.00$
Coût financé : 1 429 000.00$ La Régie accepte de réaliser pour le compte de la MRC Beauce-Sartigan le Plan de Gestion des Matières Résiduelles sur son territoire.
2002 La Régie débute ses opérations dans la nouvelle zone « H ». Dorénavant, on appellera le lieu d’enfouissement un lieu d’enfouissement technique.
2003 La Régie a complété son mandat reçu de la MRC Beauce-Sartigan et a obtenu l’accord du ministre de l’Environnement. Le Plan de Gestion des Matières Résiduelles entrera en vigueur le 05 août 2004. La Régie signe un contrat de sept (7) ans avec Services Sanitaires Denis Fortier Inc. pour l’implantation, sur l’ensemble du territoire, de la collecte des matières recyclables au moyen de bacs d’une capacité de 360 litres. Dorénavant, les gens n’auront plus à démêler leurs matières. La Régie donne suite à la condition 5 de la médiation et se dote d’un dépôt permanent pour recevoir les résidus domestiques dangereux. La Régie s’achète un camion, engage un journalier-chauffeur et débute la collecte des encombrants ménagers sur son territoire. La Régie achète un équipement afin de récupérer les gaz (halocarbures) des appareils de réfrigération avant d’en disposer.
2004 La Régie publie un « Guide de gestion des Ressources » qui est posté dans chaque foyer, commerce, industrie et institution du territoire. La Régie débute la construction de son siège social et d’une déchetterie à l’entrée du lieu d’enfouissement technique. Ces travaux seront terminés au début de l’année 2005 et auront coûté 1 300 000.00$ payé comptant. La Régie appuie la Société de Bienfaisance G.E.H. Inc. dans son projet d’ouvrir une ressourcerie sur le territoire. Elle lui versera 20 000.00$ réparti sur trois (3) ans.
2005 Implantation d’un REER collectif pour les employés. Construction de quatre (4) nouvelles cellules destinées à recevoir les matières résiduelles. Le contrat est donné à G.P.C. Excavation Inc. de Saint-Romuald pour un montant de 2 759 969.66$. Afin de mieux desservir la population , la Régie se dote d’un numéro de téléphone sans frais :1-877-685-2230. Le budget de la Régie s’élève à 2 884 115.00$.
2006 La Régie accepte de collaborer à la récupération de la tubulure d’érablière avec le Cégep de Thetford Mines. La municipalité du Village du Lac Poulin devient membre de la Régie. Au mois de juin, la Régie fête son 25e anniversaire de même que l’inauguration du siège social et de la déchetterie. Durant le même mois, le ministère du developpement durable, de l’environnement et des parcs instaure la taxe sur les redevances exigibles pour l’élimination de matières résiduelles. Cette taxe est de 10.00$ par tonne métrique enfouie et le tarif sera indexé à chaque année selon l’indice des prix à la consommation. 2007 La Régie mandate Raymond Chabot Grant Thornton pour nous livrer une étude et un rapport sur la collecte et la transformation des matières putrescibles. La récupération de la tubulure d’érablière se fait maintenant en collaboration avec l’entreprise Cartonek de Sainte-Marie. La Régie implante la récupération des piles usagées dans tous les bureaux municipaux de son territoire grâce à des collecteurs de piles. 2008 La collecte des piles usagées s’étend maintenant parmi les industries, les commerces et les institutions (ICI) du territoire de la Régie à l’aide de plus de 100 petits collecteurs. Le secteur de Saint-Gédéon paroisse devient membre de la Régie. Voilà en résumé l’essentiel de l’historique de la Régie Intermunicipale du Comté de Beauce-Sud. À ce jour, la Régie compte dix-huit (18) municipalités membres, dessert une population de 54 687 personnes et emploie 8 personnes à temps plein et 2 personnes à temps partiel.
|